Art Oceanien

L’Océanie couvre près du tiers de la surface de la terre. Ce continent d’eau est atypique. L’histoire du peuplement de ces îles, séparées parfois par plusieurs milliers de kilomètres, force l’admiration et nous mène à la découverte d’œuvres artistiques parfois très singulières

Delimitation geographique

L’Océanie est un territoire du Pacifique très étendu qu’il est toujours difficile de diviser en zones.

Si Dumont d’Urville, premier grand explorateur français à être allé aux antipodes de l’océan pacifique, a jugé bon de découper le continent océanien en trois blocs que sont la Mélanésie, la Polynésie et la Micronésie, les échanges culturels entre les trois zones de cette partie du monde ont prouvé que l’art ne s’arrête jamais aux frontières et que quelconque découpage effectué peut se révéler purement arbitraire et peu représentatif des courants artistiques diffusés sur une telle étendue depuis l’époque des premières pirogues…

Aussi nous semble-t-il plus simple d’effectuer un regroupement non géographique mais plutôt culturel de l’Océanie en associant l’art Micronésien à l’art Polynésien et en créant trois autres entités représentées par l’art Mélanésien (Fidji, Nouvelle-Calédonie, îles Salomon, Vanuatu, Papouasie Nouvelle-Guinée et Nouvelle Guinée occidentale), l’art Aborigène (Australie + îles du détroit de Torres) et l’art Indonésien (îles de Java, Sumatra, Bornéo et Sulawesi).

Tout comme le musée du quai Branly à Paris, il nous semble important d’inclure l’Indonésie et ses nombreuses îles (situées aux extrémités des continents asiatique et océanien) sous l’art océanien car les œuvres de ce pays sont d’un point de vue stylistique généralement plus proches de l’art tribal océanien que de l’art asiatique. Les éditions de certains livres disponibles sur Amazon et les autres plateformes de vente en ligne de livres traitant des arts océaniens, de leur histoire et de leurs cultures reprennent du reste plus volontiers un découpage par pays, plus culturel que géographique.

Procéder de la sorte par types d’arts nous semble ainsi beaucoup plus logique et sera forcément plus représentatif des familles d’objets et des grands courants d’arts de l’Océanie.

Origines et diversite

Depuis Paris et la France, l’art océanien est souvent assimilé et limitée au territoire français qu’est la Polynésie. Aussi lorsque nous exprimons l’art océanien, parle-t-on essentiellement des îles de la société et des marquises qui possèdent certes des objets d’art au combien splendides mais qui sont très loin de représenter l’essentiel des arts océaniens. Pour en revenir aux livres et aux différentes éditions, ceux-ci font en effet etat de beaucoup plus d’informations culturelles au sujet notamment du bloc mélanésien considéré comme l’origine même de l’art tribal océanien. C’est l’occasion pour chaque auteur et éditeur de faire place à une meilleure exposition en France des autres arts présents en Océanie, comme ceux en provenance de la Papouasie Nouvelle-Guinée et de la Nouvelle-Guinée occidentale qui à l’image des multiples tribus et cultures qui les habitent, recèlent de véritables trésors artistiques.

Mais l’art océanien ne se limite pas non plus à cette seule extension du Pacifique qui se prolonge du reste via l’île de Bornéo jusqu’à celle de Java le long de la péninsule indonésienne : les aborigènes d’Australie sont en effet le peuple le plus ancien au monde vivant encore aujourd’hui sur terre. Vieux d’au moins 40000 ans, ils ont su perpétrer un incroyable héritage culturel où les formes et représentations artistiques sont impulsées par les ancêtres à leurs descendants au travers du « temps des rêves » où les artistes aborigènes subliment par des images hautes en couleurs leur appartenance à la terre et aux éléments.

L’art océanien, c’est aussi leur voisin Maori : plus proche de la culture Polynésienne, l’île de la Nouvelle-Zélande est une des dernières avoir été colonisée mais n’en reste pas moins un véritable joyau culturel où les arts premiers et objets de tout type déclinent une identité propre et très forte.

Enfin, l’Océanie regorge d’une multitude de petites îles, pour certaines perdues dans le Pacifique et très isolées, ayant développé une identité particulière (Ex: Hawaï, île de Pâques) pour d’autres répondant aux blocs culturels mentionnés précédemment mais ayant tout de même su créer un particularisme et une diversité d’arts propre à leur appartenance (îles Samoa, Tonga, Wallis et Futuna, etc.).

Une offre variee

L’art océanien est en conclusion multiple, éclaté et à l’image de l’océan Pacifique qui baigne chaque port, très vaste. Si les îles de l’Océanie ont toutes développé à un certain stade leur particularisme, elles se sont toutes mutuellement influencées au cours des siècles et ont créé des objets d’art emprunts de leurs histoire communes et de leurs ancêtres.

Nous espérons donc que cette classification de l’art océanien puisse vous permettre de mieux retrouver dans notre collection d’œuvres d’arts premiers mis en vente les objets que vous recherchez.

Lorsque nous parlons d’art tribal, de nombreux pays occidentaux ont souvent considéré en termes de collection uniquement l’Afrique de par sa proximité et aussi de l’éloignement de l’Océanie, mais les ventes d’art océanien sont aujourd’hui de plus en plus nombreuses via leurs artistes aux courants artistiques uniques.

Qu’il s’agisse d’un masque du fleuve Sepik, d’une massue des îles Fidji, d’artefacts aborigènes, d’un tiki Maori ou des îles Marquises, d’une sculpture Hawaïenne ou encore d’un crochet de l’île de Tahiti, le Pacifique s’offre à vous…

Cet article fait partie de la catégorie Art Premier et a été rédigé par la Galerie PERSEPOLIS.

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